«  Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »

Cardiovasculaire

Aujourd’hui,  on a à notre disposition des études épidémiologiques qui ont mis en évidence le lien étroit entre le stress et les maladies cardiovasculaires.

On sait que le stress, en particulier professionnel, constitue le facteur le plus important dans l’apparition des maladies cardiaques, coronariennes, l’hypertension artérielle, les thromboses, l'athérosclérose.

Associé au tabagisme, le stress à haut degré multiplie par 7 le risque de ce style de maladie.

L’hypertension et l’athérosclérose peuvent déclencher des accidents vasculaires cérébraux (AVC)

 

 

 


 

Les troubles musculo-squelettiques

Très connus sous le nom de maux de dos.

Cervicalgie, torticolis et autres 

Les tensions, qu’elles soient psychiques ou physiques, entraînent toute une série de douleurs allant des maux de dos aux maux de tête. La composante psychosomatique de ces troubles est souvent liée à un stress permanent éprouvé par des personnes qui ne savent pas comment faire face aux causes du stress. Ces personnes sont souvent des gens peu sportifs qui ne se nourrissent pas toujours sainement, ce qui provoque un stress supplémentaire. L’engrenage est mis en place.  Le coût des troubles dorsolombaires dans nos pays est stupéfiant.

Le diabète

 

C’est une maladie bien connue pour son lien avec le stress.


Petite révision : en cas de stress, le foie libère du sucre, qui est stocké sous le nom de glycogène.

Simultanément l’adrénaline inhibe l’insuline qui est l’hormone principale qui détruit le sucre dans le sang. On l’a vu, le corps réagit ainsi pour nous donner un maximum d’énergie pour fuir ou combattre. Aujourd’hui, notre vie sédentaire ne nous permet plus de consommer le glucose que nous avons fabriqué.

Chez les personnes jeunes et/ou sportives, ce n’est pas un problème, mais à force, à long terme, chez l’adulte, il n’est pas rare que ces pics sucrés répétitifs puissent  provoquer  un diabète. On sait aussi que les « coups de stress » peuvent aggraver un diabète existant.

Problèmes sexuels 

Sécheresse vaginale et anorgasmie pour la femme.  Éjaculation précoce chez l’homme. Ce qui entraîne une perte de confiance en soi.

Chez l’homme, le cortisol aurait un effet sur le nombre de spermatozoïdes.

L’absence de relations sexuelles harmonieuses est source de stress en soi, mais peut aussi entraîner une succession de stress supplémentaires par les disputes, la faible estime de soi et l’adultère.

 

Les troubles cutanés

Des études statistiques tentent à démontrer que près de 40% des problèmes de peaux sont dus au stress.

Les dermites ou les lésions qui grattent peuvent être entièrement imputées au stress.
Un « coup de stress » précède l’apparition du psoriasis entre 30 à 90 % des cas.

On sait que le stress émotionnel peut entretenir, voire précipiter les crises d’eczéma, d’herpès, de zona, etc…

Pourquoi ?

La peau et le système nerveux sont intimement liés par les terminaisons nerveuses, car ils sont tous deux issus des mêmes cellules embryonnaires. La peau est capable de produire des neuromédiateurs. Les neuromédiateurs sont les messagers chimiques que le cerveau utilise pour communiquer avec le reste du corps.

 

Les troubles digestifs

L’ulcère, la constipation et les diarrhées.

La production d’adrénaline provoque une réaction chimique qui s’appelle acide gastrique, et qui est à l’origine des brûlures d’estomac, des crampes d’estomac, ulcères gastriques ou duodénaux. On sait aussi qu’une grosse décharge d’adrénaline peut provoquer des diarrhées.

Le cortisol, lui, sera à l’origine de la constipation.

Une bonne respiration va permettre de lutter de manière efficace contre les ballonnements et crises d’aérophagie.

 

Fatigue mentale depression- burnout
Système immunitaire

Migraines - insomnies - angoisses

La fatigue mentale, si elle n’est pas prise en compte, entraînera tôt ou tard une fatigue physique, car une fois dépassée la période de stress qui nous donne l’énergie pour un rendement optimal, on tombe dans la phase négative du stress qui tend vers l’inefficacité, la frustration et, par un effet domino,  nos relations sociales, notre rentabilité, notre créativité, s’effondrent.

Paradoxalement, au lieu de s’arrêter pour se reposer, on tente alors de revenir à notre pointe de rendement en multipliant les efforts. Ce qui continue à amoindrir nos forces physiques. Tôt ou tard, il y a rupture de l’homéostasie, c’est-à-dire de l’état de santé.

Autrement dit : lorsqu’il y a rupture du système de santé, nous sommes malades.
Les maladies vont se présenter en deux branches distinctes : la maladie mentale ou la maladie physique. 

Comme maladies mentales fréquentes, nous avons les crises de panique, d’angoisse, de tétanie, toc et phobies, la dépression...

 

Le système immunitaire, qui a d’abord été stimulé par le stress, va, à cause du stress prolongé, s’affaiblir. 

On sait que le stress à long terme empêche la production d’anticorps, sûrement à cause du cortisol, qui appelle le corps à décompenser. En conséquence, lorsque nous nous retrouvons face aux virus et aux bactéries, notre corps n’est plus en force pour réagir. Le stress à long terme et sa relation avec le système immunitaire ont une vaste portée allant des troubles banals, tels que le rhume, aux troubles plus graves, tels que le cancer. Aujourd’hui, nous savons que le cancer a une relation très serrée avec le stress.

Les maladies physiques, sont provoquées par un mauvais fonctionnement du système immunitaire.

 

CENTRE BIEN-ETRE DESSAUGES
 
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